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Canora Fête

Feu Boubacar Diabaté joue au Cora pour la première fois à Toronto


En 2006, le Canada a perdu un de ses plus grands représentants de la musique du monde, Boubacar Diabaté, joueur de kora et griot sénégalais qui interprétait de la façon qu’aucun disque ou enregistrement ne peut saisir. Boubacar Diabaté a fait le tour du monde à l’âge de 20 ans avec son instrument, avant de s’installer définitivement au Canada dans la province du Québec en 1986, à l’âge de 60 ans. Les griots étaient musiciens, chanteurs, conteurs et historiens. Les griots contractaient des mariages entre eux, étant une caste consacrée au domaine de la préservation de l’histoire.

Njacko Backo en tenue traditionnelle du Cameroun


Njacko tire de ses racines culturelles Camerounaises riches en rythmes diverses (Bend skin, Bikutsi, Makossa, Manganbeu, Koula) et d’autres genres populaires Africains (Sabar, Kavacha, Soukous, Rumba) pour créer un mélange unique et extraordinaire de la musique Afro pop. La douce mélodie créée par des instruments traditionnels et modernes tels que le Kalimba, le ngoni, la guitare, le banjo, le violon, l’accordéon et la flûte est couverte par une basse énergétique, que vous soyez un(e) nouveau/nouvelle ou un(e) habitué(e) de la musique Monde les tambours et la percussion vont vous faire danser, chanter et penser à la vie et à l’amour.

La troupe Makumba joue au Djembe


Njacko a donné des leçons de percussion dans des groupes de joueurs de tambour à Toronto, Guelph, Muskoka, Trinidad, Amsterdam et à Montréal et il donné des spectacles avec ses étudiants, Les Joueurs de Toumkak (The Toumkak Drummers), dans plusieurs festivals de percussion, des communautés, et des évènements de charité. Il enseigne au Conservatoire Royal de Musique, à l’École des Arts de Halliburton, et il offre des leçons de percussion dans son studio à Toronto. Njacko a aussi travaillé en collaboration avec Marisopa dans les écoles (Toronto), Inner City Angels (Toronto) et le Club 2/3 (Montréal) dans le but de partager la culture de son village natal, Bazou au Cameroun, avec le son du tam-tam, la musique, la danse, et les contes, avec des élèves de la pré- école jusqu’ à l’université.

 

Troupe Makumba Danse traditionnelle Rwandaise


En outre, les chants et les poèmes accompagnant l’exécution des danses qui sont, pour une part, issues de la culture populaire permettent d’accéder aux conceptions du monde des Rwandais sans la prégnance du contrôle royal. Ainsi, le chant populaire de danse, imbyino (qui signifie littéralement, danser en frappant le sol des pieds au rythme d’une chanson émise par le danseur et/ou d’autres personnes), constitue une source particulièrement abondante regardant l’histoire du Rwanda et les perceptions du monde dominantes dans la population.

Le groupe Akwaba, à travers ses activités artistiques et socioculturelles, vise à faire connaître les riches histoires et cultures du monde, plus particulièrement à travers les danses et musiques de l’Afrique de l’Ouest et de l’Afrique en général.

Akwaba Cultural Exchange

Monsieur Jacques Yamdjie Directeur artistique du Festival Afro-Latin-Première Nation 2009 en compagnie de deux danseurs de  musique d'Aztecs

Parmi la musique d'Aztecs, la chanson, et la danse ont joué un rôle très important. Siècles avant que la conquête européenne se soit épanouie une culture riche de musique dans le Tenochtitlan capital aztèque et les centres des kingships voisins dans la vallée du Mexique et là-bas. La pensée musicale aztèque était d'un niveau philosophique élevé. Les bruits, la chanson et les mouvements musicaux de danse étaient de la signification religieuse et des actes rituels souvent accompagnés, tels que des offres et des sacrifices. La musique et la danse ont été comprises comme cadeau sacrificatoire aux dieux. Intéressant, il n'y avait aucun mot aztèque pour la musique. La musique était le ' art de la chanson '.

Jahmez Fumu et ses danseuses

Jahmez Fumu est originaire du Congo Kinshasa. Arrivé au Canada à un âge jeune, Fumu a démontré tout de suite une passion irrésistible pour le mouvement, formé dans le jazz sous le porteur de Michèle au centre social Rue-Edouard (Québec ville) de 1988 à 1992. Fumu s'est alors installé à Toronto en 1993 et depuis 2006 il a dansé avec divers groupes et artistes de Toronto pour ne citer que L'exposé de Nouvel, subliminal, le Waleed Abdulhamid, Théâtre de Cana fric, Akwaba. Ces danses tribales ont un pas diversifié, des cadences variées, des mélodies colorées, une inspiration, un assemblage de mots. En tout, un art appartenant à des groupements sociaux.